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Le Nouvel An chinois… en chiffres

Le Nouvel An lunaire : l’année 2010 marque l’année du Tigre!

Image : Le tigre 2010 à l’intérieur d’un octogone.

L’octogone — un polygone à huit côtés et à huit angles — représente le chiffre «  8 ».

Selon la numérologie chinoise, le chiffre chanceux «  8 » signifie richesse et prospérité.

Le «  Nouvel An lunaire » — également appelé le «  Nouvel An chinois » — n’est pas seulement un festival traditionnel pour les Chinois, mais également pour les Coréens, les Vietnamiens ainsi que pour les nombreuses autres populations de l’Asie orientale habitant au Canada. Il est également connu comme étant le «  Festival du printemps » dans certaines cultures.

Pour ceux et celles qui célèbrent cet événement en grand, il y a plusieurs activités et coutumes associées comme se réunir en famille et entre amis pour échanger des cadeaux. Pour les enfants, le Nouvel An chinois représente aussi l’occasion de recevoir des enveloppes rouges remplies d’argent!

Cette fête constitue également l’occasion de partager la nourriture avec les moins fortunés et de participer à d’autres activités de bienfaisance. En plus, il ne faut pas oublier les pétards, les lanternes, la danse du lion, les mets spéciaux, et, bien sûr, admirer la lune! Cela dit, ces traditions varient d’une région à l’autre et d’une famille à l’autre.

Plusieurs personnes dans la population en général semblent également vouloir se joindre à la célébration. Les items du «  Nouvel An chinois » et du «  Nouvel An lunaire » commencent à se répandre davantage dans les magasins de cartes et les autres magasins. Il y a aussi un grand intérêt pour ce qui est de l’histoire de l’ancien calendrier lunaire et de la signification astrologique des animaux qui correspondent à l’année de naissance d’une personne.

L’Année du Tigre commence le 14 février 2010 et se termine le 2 février 2011.

(Les données utilisées sont les plus récentes. Dernière mise à jour : Le 29 janvier 2010.)


Êtes-vous nés sous le signe du tigre?

Veuillez noter que l’année du zodiaque chinois s'étend de janvier ou février à janvier ou février de l’année civile suivante. Pour faciliter le calcul, seulement la période de janvier à décembre d’une année donnée est utilisée ici. Toutes les estimations de la population de personnes nées sous les signes du zodiaque chinois sont des approximations.

2 583 305 — Le nombre de personnes au Canada le jour du recensement en 2006 et qui sont nées au cours d’une année du tigre. (Basé sur les chiffres du Recensement de la population de 2006.)

Voici les estimations du nombre de personnes vivant au Canada le jour du recensement en 2006 et qui sont nées durant les années du tigre :

Canada
Année de naissance Les deux sexes Hommes Femmes
1902 370 65 305
1914 32 610 9 070 23 540
1926 154 615 64 210 90 400
1938 243 690 117 350 126 335
1950 430 285 211 960 218 325
1962 537 880 264 875 273 010
1974 400 920 195 670 205 250
1986 418 450 212 680 205 765
1998 364 480 186 140 178 340
2010 Aucune donnée
Nota : Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre aux totaux.

Source : Recensement de 2006, la totalisation personnalisée provient de la Division de la statistique sociale et autochtone.


Le zodiaque chinois

Si vous n’êtes pas né sous le signe du tigre, vous êtes, d’après votre année de naissance, l'un des autres signes du zodiaque chinois suivants :

  Année
Tigre 1902 1914 1926 1938 1950 1962 1974 1986 1998 2010
Lièvre 1903 1915 1927 1939 1951 1963 1975 1987 1999 2011
Dragon 1904 1916 1928 1940 1952 1964 1976 1988 2000 2012
Serpent 1905 1917 1929 1941 1953 1965 1977 1989 2001 2013
Cheval 1906 1918 1930 1942 1954 1966 1978 1990 2002 2014
Chèvre 1907 1919 1931 1943 1955 1967 1979 1991 2003 2015
Singe 1908 1920 1932 1944 1956 1968 1980 1992 2004 2016
Coq 1909 1921 1933 1945 1957 1969 1981 1993 2005 2017
Chien 1910 1922 1934 1946 1958 1970 1982 1994 2006 2018
Cochon 1911 1923 1935 1947 1959 1971 1983 1995 2007 2019
Rat 1912 1924 1936 1948 1960 1972 1984 1996 2008 2020
Buffle 1913 1925 1937 1949 1961 1973 1985 1997 2009 2021

Les années soulignées dans le tableau ont des hyperliens qui vous dirigent vers les éditions précédentes du «  Nouvel An chinois… en chiffres ».


Le commerce avec le dragon, les tigres et le Japon

Le Canada ne fait pas seulement des affaires avec la Chine et le Japon, mais aussi avec les tigres asiatiques : la Corée du Sud, Taiwan, Hong–Kong et Singapour.

En 2008, la valeur des exportations vers la région de l’Asie et du Pacifique a augmenté de 17,5 % pour atteindre 39,7 milliards de dollars, grâce à la vigueur de deux des principaux partenaires commerciaux du Canada, soit la Chine et le Japon. Une grande partie de cette croissance peut être attribuée à la demande visant les vastes ressources naturelles du Canada, y compris le charbon, le blé et le canola.

Pour une sixième année consécutive, la valeur des importations en provenance de l’Asie était en hausse, s’étant accrue de 6,9 % pour atteindre 83,7 milliards de dollars. À titre de source dominante, la Chine était à l’origine de près des deux tiers des importations provenant de l’Asie, qui ont augmenté de 11,3 %. Les importations en provenance de la Corée du Sud ont crû de 11,9 %, alors que celles en provenance du Japon ont diminué de 1,1 %, une première depuis 2004.

Les importations du secteur « Autre matériel de télécommunication et matériel connexe » ont poursuivi leur tendance à la hausse. La Chine, la Corée du Sud et le Japon ont été les principaux pays à fournir ce type de matériel, qui consistait entre autres d’items tels que des téléphones cellulaires et des téléviseurs à haute définition.

Le secteur des voitures particulières a également contribué à l’augmentation des importations en provenance de l’Asie et du Pacifique. Le Japon était à l’origine de plus des trois quarts des importations totales, suivi de la Corée du Sud. La hausse peut être en partie attribuée à la demande croissante du Canada pour des véhicules éconergétiques.

Source : Commerce international des marchandises : revue annuelle, 2008.

La Chine (y compris Hong–Kong et Macao) est la deuxième plus grande source d’importation de biens de la culture au Canada. Les États-Unis est la plus grande.

Pour obtenir plus de données sur les importations et les exportations de biens de la culture, consultez Commerce de biens de la culture : tableaux de données, 2008.


Les investissements canadiens en Asie de l’Est

(données provisoires)

6,0 milliards de dollars — La valeur des investissements directs canadiens à Hong–Kong en 2008.

3,6 milliards de dollars — La valeur des investissements directs canadiens en République populaire de Chine en 2008.

3,0 milliards de dollars — La valeur des investissements directs canadiens au Japon en 2008.

2,9 milliards de dollars — La valeur des investissements directs canadiens à Singapour en 2008.

805 millions de dollars — La valeur des investissements directs canadiens en Corée du Sud en 2008.

168 millions de dollars — La valeur des investissements directs canadiens au Vietnam en 2008.

Source : CANSIM, tableau 376-0051 (Bilan des investissements internationaux du Canada).


Les investissements de l’Asie de l’Est au Canada

(données provisoires)

13,0 milliards de dollars — La valeur des investissements directs étrangers effectués au Canada par le Japon en 2008.

2,8 milliards de dollars — La valeur des investissements directs étrangers effectués au Canada par la République populaire de Chine en 2008.

863 millions de dollars — La valeur des investissements directs étrangers effectués au Canada par la Corée du Sud en 2008.

191 millions de dollars — La valeur des investissements directs étrangers effectués au Canada par Singapour en 2008.

97 millions de dollars — La valeur des investissements directs étrangers effectués au Canada par Taiwan en 2008.

(Les données sur les investissements directs étrangers effectués au Canada par le Vietnam, Macau et Hong–Kong sont confidentielles en vertu des dispositions de la Loi sur la statistique.)

Source : CANSIM, tableau 376-0051 (Bilan des investissements internationaux du Canada).


Voyages à destination de l’Asie et de la région du Pacifique

10e — Le rang de la Chine pour ce qui est de la destination la plus populaire des voyageurs canadiens (250 000 visites).

12e — Le rang de Hong–Kong pour ce qui est de la destination la plus populaire des voyageurs canadiens (186 000 visites).

Ni le Japon ni la Corée du Sud ne figurait parmi les 15 principaux pays visités.

Source : Tableaux sommaires, Voyages effectués par les Canadiens vers les pays étrangers, 15 principaux pays visités (2008).


Voyages en provenance de l’Asie et de la région du Pacifique

5e — Le rang de Japon pour ce qui est du plus populaire pays d’origine (259 000 voyages).

8e — Le rang de la Corée du Sud pour ce qui est du plus populaire pays d’origine (173 000 voyages).

9e — Le rang de la Chine pour ce qui est du plus populaire pays d’origine (159 000 voyages).

11e — Le rang de Hong–Kong pour ce qui est du plus populaire pays d’origine (125 000 voyages).

Source : Tableaux sommaires, Voyageurs au Canada selon le pays d'origine, 15 principaux pays d'origine (2008).


Les gens au Canada qui célèbrent le Nouvel An chinois

Vous pouvez vous attendre à voir des célébrations dans ces grandes villes et municipalités des régions métropolitaines de recensement (RMR) de Vancouver et de Toronto. Ces régions comptent la plus grande proportion de gens qui déclarent être d’origine chinoise.

45 % — La proportion de la population de Richmond, en Colombie-Britannique, qui a déclaré être d’origine chinoise.

36 % — La proportion de la population de Markham, en Ontario, qui a affirmé être d’origine chinoise.

31 % — La proportion de la population de Burnaby, en Colombie-Britannique, qui a indiqué être d’origine chinoise.

22 % — La proportion de la population de Richmond Hill, en Ontario, qui a dit être d’origine chinoise.

1,3 million — Le nombre de personnes au Canada qui ont déclaré être d’origine chinoise dans le Recensement de 2006, soit comme seule origine ethnique ou en combinaison avec d’autres.  

4,3 % — La proportion de personnes au Canada qui ont déclaré être d’origine chinoise dans le Recensement de 2006, soit comme seule origine ethnique ou en combinaison avec d’autres.

Source : Recensement de 2006, la totalisation personnalisée provient de la Division de la statistique sociale et autochtone.


Un nouveau pays que l’on adopte

Selon le Recensement de 2006, la République populaire de Chine était le principal pays de provenance des nouveaux arrivants au Canada, comme en 2001.

155 105 — Le nombre de personnes venant de la Chine (excluant les régions administratives spéciales) qui ont immigré au Canada de 2001 à 2006. Le début des années 1990 a vu le plus grand nombre d’immigrants provenant de la Chine au cours de l’histoire récente (de la dernière moitié du XXe siècle jusqu’à maintenant).

7 430 — Le nombre de personnes provenant de Hong–Kong qui sont venues au Canada de 2001 à 2006. Les résultats du Recensement de 2006 ont montré que la plupart des immigrants de Hong–Kong sont arrivés au Canada pendant les années 1980 et 1990.

285 — Le nombre de personnes arrivant de Macao qui sont venues au Canada de 2001 à 2006.

35 445 — Le nombre de personnes venant de la Corée du Sud qui sont arrivées au Canada de 2001 à 2006. Cette période ainsi que le début des années 1990 ont témoigné de la plus grande immigration en provenance de la Corée du Sud.

435 — Le nombre de personnes provenant de la Mongolie qui sont venues au Canada de 2001 à 2006. Ce pays a connu la plus grande immigration historique récente durant cette période.

10 715 — Le nombre de personnes venant de Taïwan qui sont arrivées au Canada de 2001 à 2006. Depuis 1991, l’immigration provenant de Taïwan a été en baisse.

100 230 — Le nombre de personnes arrivant du Sud-Est asiatique qui sont arrivées au Canada de 2001 à 2006. Durant les années 1990, l’immigration en provenance de cette région (qui comprend le Brunei Darussalam, le Cambodge, l’Indonésie, le Laos, la Malaisie, le Myanmar, les Philippines, Singapour, la Thaïlande, le Timor-Oriental et le Vietnam) a atteint un sommet.

10 545 — Le nombre de personnes venant du Vietnam qui sont arrivées au Canada de 2001 à 2006. L’immigration en provenance du Vietnam a atteint un sommet dès années 1970 à 1990.

Source : Recensement de 2006, la totalisation personnalisée provient de la Division de la statistique sociale et autochtone.


Une nouvelle maison dans une nouvelle ville

Voici les 10 destinations les plus populaires des immigrants récents au Canada qui sont arrivés de 2001 à 2006, selon la région métropolitaine de recensement (RMR).

Ceux provenant de la Chine (y compris des régions administratives spéciales de Hong–Kong et de Macao) :

  • Toronto
  • Vancouver
  • Montréal
  • Calgary
  • Ottawa–Gatineau
  • Edmonton
  • Hamilton
  • Kitchener
  • Winnipeg
  • Windsor

Ceux provenant de Taïwan :

  • Vancouver
  • Toronto
  • Montréal
  • Calgary
  • Victoria
  • Ottawa–Gatineau
  • Edmonton
  • Kingston
  • Halifax
  • Abbotsford

Ceux provenant de la Corée du Sud :

  • Toronto
  • Vancouver
  • Calgary
  • Montréal
  • Winnipeg
  • Edmonton
  • Hamilton
  • Abbotsford
  • London
  • Kitchener

Source : Recensement de 2006, la totalisation personnalisée provient de la Division de la statistique sociale et autochtone.

Vous pouvez également consulter Immigration au Canada : un portrait de la population née à l'étranger, Recensement de 2006 : résultats.


Lieu de naissance

En plus de l’année d’immigration, le recensement recueille de l’information sur le lieu de naissance.

466 940 — Le nombre de personnes au Canada, en 2006, qui ont affirmé qu’elles étaient nées dans la République populaire de Chine.

215 430 — Le nombre de personnes au Canada, en 2006, qui ont dit qu’elles étaient nées à Hong–Kong. 

6 000 — Le nombre de personnes au Canada, en 2006, qui ont indiqué qu’elles étaient nées à Macao.

65 205 — Le nombre de personnes au Canada, en 2006, qui ont déclaré qu’elles étaient nées à Taïwan.

98 395 — Le nombre de personnes au Canada, en 2006, qui ont déclaré qu’elles étaient nées en Corée du Sud.

Source : Recensement de 2006, la totalisation personnalisée est fournie par la Division de la statistique sociale et autochtone.


Langue maternelle

La première langue apprise à la maison dans l'enfance et encore comprise par le recensé au moment du recensement est connue comme étant la langue maternelle.

Selon le Recensement de 2006, suivant l’anglais et le français, le groupe des langues chinoises est le troisième groupe de langue maternelle le plus commun au Canada.

Plusieurs répondants ont déclaré une langue chinoise spécifique, comme le mandarin, le cantonais, le hakka, le taïwanais, le chaochow (teochow), le fukien et le shanghaïen, tandis que plusieurs autres ont déclaré le moins spécifique « le chinois ».

Plus de un million — Le nombre de personnes au Canada qui ont affirmé que l’une des langues chinoises était leur langue maternelle en 2006.  Cela correspond à une hausse de 18,5 % depuis 2001. Deux personnes sur trois dont leur langue maternelle est une langue chinoise sont arrivées au Canada dans les 25 années précédant l’année 2006.

3,3 % — La proportion de la population totale du Canada, en 2006, dont la langue maternelle était une langue chinoise. Cette proportion est en hausse par rapport à 2,9 % noté au cours du Recensement de 2001.

18,6 % — La proportion de personnes dont la langue maternelle n’était ni l’anglais ni le français — et qui ne sont pas nées au Canada — et dont la langue maternelle était une langue chinoise. Celle-ci est suivie de l’italien (6,6 %), du panjabi (5,9 %), de l’espagnol (5,8 %), de l’allemand (5,4 %), du tagalog (4,8 %) et de l’arabe (4,7 %).

Source : «  Recensement de 2006 : immigration, citoyenneté, langue, mobilité et migration », Le Quotidien, le mardi 4 décembre 2007.

420 000 — Le nombre de personnes dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Toronto qui ont affirmé avoir comme langue maternelle une langue chinoise en 2006.

332 000 — Le nombre de personnes dans la RMR de Vancouver qui ont dit avoir comme langue maternelle une langue chinoise en 2006.

42 000 — Le nombre de personnes dans la RMR de Vancouver qui ont affirmé avoir comme langue maternelle une langue coréenne en 2006.

56 000 — Le nombre de personnes dans la RMR de Calgary qui ont indiqué avoir comme langue maternelle une langue chinoise en 2006.

39 000 — Le nombre de personnes dans la RMR d’Edmonton qui ont déclaré avoir comme langue maternelle une langue chinoise en 2006.

27 000 — Le nombre de personnes dans la RMR d’Ottawa–Gatineau qui ont déclaré avoir comme langue maternelle une langue chinoise en 2006.

Source : Le portrait linguistique en évolution, Recensement de 2006 : Faits saillants.


Les langues chinoises (et bien d’autres) au Canada

1 012 065 — Le nombre de personnes au Canada dont la langue maternelle est une langue chinoise.

361 450 — Le nombre de personnes au Canada dont la langue maternelle est le cantonais.

170 950 — Le nombre de personnes au Canada dont la langue maternelle est le mandarin.

4 515 — Le nombre de personnes au Canada dont la langue maternelle est le fukien.

456 705 — Le nombre de personnes au Canada dont la langue maternelle est une langue chinoise non spécifiée.

141 630 — Le nombre de personnes au Canada dont la langue maternelle est le vietnamien.

125 575 — Le nombre de personnes au Canada dont la langue maternelle est le coréen.

Source : Tableaux sommaires, Population selon la langue maternelle, par province et territoire (Recensement de 2006).

Vous pouvez également consulter ces tableaux sommaires, Population selon la langue maternelle, par région métropolitaine de recensement (Recensement de 2006); le Dictionnaire du Recensement de 2006, Pour plus d'information sur Connaissance des langues non officielles.


Les fleurs rouges

Le chrysanthème est une fleur importante dans les cultures asiatiques. Une fleur éclose signifie la renaissance et la bonne fortune.

14,8 millions — Le nombre de chrysanthèmes de genre pompon (de toute couleur, y compris le rouge) produits au Canada en 2008.

9,6 millions — Le nombre de chrysanthèmes en pot produits au Canada en 2008.

Source : Les industries des cultures de serre, des gazonnières et des pépinières, 2008.


La contribution asiatique à la cuisine canadienne

Le riz

7,0 kg — La quantité de riz disponible pour la consommation par habitant au Canada en 2008.

Le chou chinois

0,45 kg — La quantité de chou chinois disponible pour la consommation par habitant au Canada en 2008.

Nota : Ces données tiennent compte des pertes qui peuvent survenir dans les magasins de détail, dans les foyers, pendant la préparation ou dans l’assiette.

Source : Statistiques sur les aliments, 2008.

Le tofu

Le tofu est fait de fèves de soya en pâté.

7e — Le rang occupé par le Canada au chapitre de la production mondiale de soya. La Chine occupe le 4e rang.

Utilisé pour la première fois en Chine, le soya a été adopté comme aliment de base dans de nombreuses parties de l’Asie, y compris au Japon, en Corée, en Indonésie, aux Philippines, au Vietnam, en Thaïlande, en Malaisie, en Birmanie, au Népal et au nord de l’Inde entre le Ier et le XVIe siècle. Il semble que le soya ait été introduit en Amérique du Nord en 1765. Il a été cultivé au Canada en 1855.

Parmi la variété d’aliments à base de soya venus d’Asie, qui comprend le lait de soya, le miso, le tempeh, le natto et le tofu, c’est d’abord la sauce soya qui a attiré l’attention de l’Occident sur la fève. Au XVIIe siècle, la sauce soya était un article populaire du commerce entre les régions de l’Est et celles de l’Ouest. En fait, c’était dans le but de produire de la sauce soya que l’Occident s’est servi des fèves en premier lieu.

L’huile de soya, extraite de la fève par broyage, est utilisée non seulement sous sa forme liquide pour la cuisson et dans des produits alimentaires, mais également sous une forme solidifiée comme margarine ou shortening. En plus des produits de soya traditionnels, on utilise le tourteau de soya dans de nombreux produits alimentaires comme additif, substitut de viande ou liant protéique végétal. Les fèves de soya sont aussi utilisées dans les aliments pour animaux ainsi que dans nombreux produits industriels.

Source : «  Le soya, la culture « bonne à tout faire » de l'agriculture, gagne du terrain dans tout le Canada », que vous trouverez dans la publication Un coup d'oeil sur l'agriculture canadienne.


Le ginseng

Les Autochtones connaissaient le ginseng sauvage depuis des siècles. C’est un prêtre jésuite qui a été le premier Européen à documenter cette plante au début du XVIIIe siècle, et, peu de temps après, les exportations vers la Chine ont débuté. À ce moment-là, ce produit d'exportation est rapidement devenu le plus important après les fourrures. De nos jours, le ginseng cultivé est considéré comme nutraceutique.

73,3 millions de dollars — La valeur des recettes monétaires agricoles tirées du ginseng au Canada en 2008.

Sources : Cultiver des herbes pour remplir l'armoire à pharmacie; CANSIM, tableau 002-0001 (Revenu agricole net); Pleins feux sur « les aliments fonctionnels et les nutraceutiques » du module Salle des médias.

Vous pouvez aussi trouver les données provinciales sur les fèves de soya et le ginseng à la page «  Cultures » que vous trouverez dans le module Recensement de l'agriculture de 2006.


Le Canada en 2017

Voici les projections de la composition ethnoculturelle de la population d'ici 2017 (l’année du coq!), année au cours de laquelle le Canada célèbrera son 150e anniversaire :

La moitié — La proportion de toutes les minorités visibles au Canada qui appartiendraient aux groupes de minorités visibles des Sud-Asiatiques ou des Chinois en 2017. Les projections montrent que la population de chaque groupe pourrait se situer à environ 1,8 million.

Un sur cinq — La proportion de la population du pays qui pourrait appartenir à un groupe de minorités visibles d'ici 2017.

Source : «  Étude : Population des groupes de minorités visibles au Canada en 2017 », Le Quotidien, le mardi 22 mars 2005.

Vous pouvez aussi consultez : Statistiques par sujet, Diversité ethnique et immigration.


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